Sur les flancs volcaniques de Thronos, la végétation persistait, défiant toute intelligence botanique. Les fleurs nocives continuaient de opérer au fil des semaines, chacune porteur d’un rutilance intérieur, invisible mais ressenti. Les habitants poursuivaient leurs cueillettes à l’aube, préférant les pétales en fonction de leur forme, avec leur inclinaison ou https://fernandohsbjs.laowaiblog.com/33050176/les-pétales-du-artifices